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Auteurs alpha

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jeudi 22 janvier 2015

Gold

Gold : Mission Rock
(1971 - World In Sound)

Second album (1) du groupe américain Gold, Mission Rock, enregistré live, fait partie de ces pépites longtemps passées inaperçues à qui la magie d'internet permet de rendre le mérite qui leur est dû.
Bizarrement estampillé comme groupe de jazz-rock sur plusieurs sites, Gold propose un blues-rock énergique traversé de rythmiques funk, que la présence de percussions et de la voix éclatante de Robin Sinclair sur-vitamine.
Inventive, riche, bavarde, heureuse et enlevée, la musique de Gold pousse facilement à la multiple écoute et fait de ce disque l'un de ceux dont il est excessivement difficile de sortir.
Ne s'y étant pas trompé, Country Joe McDonald avait fait plus que repérer la formation puisqu'il est l'auteur de deux des morceaux de l'album. (2)
(3)
Un exemple : L'album, tel que je l'ai découvert sur le net.

Musiciens :
Chico Moncada : basse
Sebastian Nicholson : congas
Roy Garcia : batterie
Joe Bajza : guitare
Ron Cabral : percussion
Ed Scott : guitare
Robin Sinclair : chant

(1) Le premier, album éponyme, à mon sens moins intéressant et qui présente un son aussi sourd que celui de Mission Rock est lumineux et vivant.
(2) Piece Of Your Action et Summer Dresses, morceaux qu'il n'a pas joués sur ses propres disques.
(3) Plus de renseignements sur les musiciens de Gold sont à lire ici et  (déroulez jusqu'au commentaire).

dimanche 31 août 2014

Aratta Rebirth

Aratta Rebirth : Red Hail
(2009 - Plus Loin Music)

Aratta Rebirth est le quintette du jeune et prodigieux pianiste arménien Tigran Hamasyan qui s'était déjà fait connaître par son parcours époustouflant (1) et ses premiers disques de jazz qui offraient une musique très riche et complexe où s'entendait déjà une fusion de ce genre avec la musique traditionnelle arménienne. (2)
Troisième album du prodige, Red Hail ne propose pas moins de richesse et y ajoute même une dimension des plus surprenantes : le metal.
Jusqu'à cet album dont j'éprouve toutes les peines du monde à sortir, l'étiquette jazz-rock n'avait jamais englobé ce que le quintette offre à entendre, donnant une dimension beaucoup plus vaste à un style déjà bien ancré dans l'oreille des connaisseurs. Le fait est qu'il s'agit plus que jamais de jazz-rock bien que, dans ce cas précis, l'appellation en devienne des plus réductrice.
À ma connaissance, metal et jazz n'ont jamais cohabité aussi complètement que sur ce disque d'Arrata Rebirth, donnant aux amateurs des deux genres, à défaut de s'entendre, l'occasion de s'écouter respectivement et respectueusement.
L'univers est beaucoup plus riche et enthousiasmant depuis Red Hail. Et l'on guettera attentivement la prochaine apparition de la formation qui lui a donné naissance.
Quelques exemples : Red HailLove SongFallingCorrupt.

Musiciens :
Ben Wendel : melodica, basson, saxophones soprano et ténor
Areni Agbabian : chant
Tigran Hamasyan : piano, Fender Rhodes, claviers, synthétiseur
Nate Wood : batterie
- Sam Minaie : guitare électrique, contrebasse

(1) Il a aujourd'hui 27 ans et son histoire personnelle avec la musique en compte déjà 25. On peut lire quelques précisions supplémentaires sur la page Wikipédia qui lui est consacrée.
(2) World Passion en 2006 et New Era en 2007. Après Red Hail, la carrière du musicien se poursuit avec A Fable et EP n°1 en 2011, puis Shadow Theatre en 2013.

jeudi 20 juin 2013

Wardruna

Wardruna : Runaljod - Gap Var Ginnunga
(2009 - Indie Recordings)

Gaahl et Kvitrafn, deux membres du groupe norvégien Gorgoroth, (1) délaissent leurs premières amours pour se tourner vers un univers bien différent : celui des Vikings.
Sans que cela soit exclusif, le groupe use principalement d'instruments primitifs (2) et chante dans sa langue natale, les musiciens parvenant à recréer un climat et une musique bien particulière que l'auditeur peut aisément croire venus du fond des âges bien qu'immédiatement séduisante, même pour une oreille peu habituée aux sonorités anciennes. (3)
Premier album de la trilogie Runaljod, (4) Gap Var Ginnunga s'appuie sur le thème des runes et plus précisément des 24 qui composent le vieux futhark, la plus ancienne forme d'alphabet runique, (5) le groupe ayant visiblement besoin d'étirer le cadre d'une musique qui, à mon sens, se suffisait à elle-même.
Assez sombre mais se voulant plus proche d'un univers naturel que des ambiances brutales communément associées aux Vikings, ce premier album est une véritable réussite qui prouve une fois de plus qu'il est bon, parfois, de changer la corde de son arc. (6)
Quelques exemples : Ár var alda, Hagal, Bjarkan, Jara.

Musiciens :
- Lindy Fay Hella : chant
- Gaahl : chant
- Hallvard Kleiveland : violon Hardanger (7)
- Kvitrafn : chant et tous autres instruments et sons (8)

(1) Groupe de black metal n’offrant pas plus d'intérêt que quelques centaines d'autres du même acabit puisqu'il propose une musique formatée et sans surprise dans un emballage tout de noir, de cuir et de clous, de maquillages et de postures se voulant effrayantes et de décors scéniques sanglants empruntant aux thématiques chrétiennes à l'attention d'un public plus féru de décorum que de musique (avis personnel !).
(2) Lyre norvégienne, percussions, harpe viking, guimbarde, cornes et trompes, bien souvent utilisées dans la nature afin d'en capter les sons et les ambiances.
(3) Mais qui semble néanmoins plus authentique que la musique de l'excellent Dead Can Dance, pour prendre un exemple parlant à beaucoup.
(4) Le second, Yggdrasil, est sorti cette année et, après une première écoute, semble offrir une musique similaire mais plus ample, (peut être) moins frustre.
(5) Plus de détails ici pour ceux que ça passionne.
(6) Comme, par exemple, Anathema, dans un tout autre genre, avait su le faire.
(7) Le violon Hardanger est un violon norvégien. Plus de détails ici.
(8) Également compositeur, preneur de son, arrangeur, ingénieur du son et mixeur pour cet album. (!)

mercredi 12 juin 2013

L'Essence de l'art

Iain M. Banks : L'Essence de l'art
The State Of The Art (1991)
éd. Le Livre de Poche, 2013
trad. Sonia Quémener, couv. Victor Habbick

La Culture...
Une vaste civilisation galactique, anarchique, protéiforme, pacifique.
Elle nous observe à travers les yeux électroniques d'Arbitraire, une vaisseau géant en proie à un grave dilemme tandis que nous, pauvres humains, détruisons notre planète.
Doit-il intervenir, et provoquer un bouleversement qui pourrait s'avérer le plus terrible des remèdes ?
Ou laisser faire ?
En d'autres termes : notre civilisation mérite-t-elle d'être sauvée, et à quel prix ?
Mais se frotter à la barbarie humaine peut s'avérer plus fascinant qu'on ne l'imagine...
N'y a-t-il pas ici un risque pour la Culture elle-même ?
L'Essence de l'art réunit huit nouvelles dont la plupart relèvent du cycle de La Culture.
L'Essence de l'art, unique recueil regroupant huit textes, semble montrer que l'auteur est moins à l'aise dans la forme courte et laisse le lecteur sur une impression assez décevante de l'ensemble.
Néanmoins, avec la longue nouvelle qui donne son titre au recueil, il confirme largement et avec autant de brio que dans ses romans qu'il a des choses à dire et qu'il compte parmi les auteurs les plus intéressants du genre. (1) Avec ce texte qui se rattache au brillant et maintenant assez connu cycle de La Culture, (2) Banks s'interroge sur la nécessité d'intégrer la Terre à cette  civilisation de La Culture. Une occasion de plus de peser les conséquences des actes d'une civilisation expansive (si bien intentionnée soit-elle) sans oublier de poser un regard aussi sombre et sévère que plein d'humour sur ceux qu'elle envisage peut-être d'intégrer.
Jusqu'ici persuadé que L'Homme des jeux, roman à mon sens  le plus accessible du cycle, était la porte d'entrée idéale de ce dernier, je pense à présent que ce recueil peut jouer ce rôle. Non seulement pour la nouvelle-titre mais aussi pour le texte d'Arkady Knight, en introduction d'ouvrage, qui revient sur chaque pièce de l'œuvre et décrypte les intentions de l'auteur de manière précise et très éclairante.
De décevant, L'Essence de l'art devient incontournable et, à mon sens, la première chose à lire pour ceux qui voudraient se lancer dans ce cycle aussi indispensable qu'exaltant.
(3)

(1) Pour autant, Iain M. Banks n'a pas uniquement écrit de la SF puisqu'il est également l'auteur d'autant de romans qui n'en relèvent pas et dans lesquels il affiche un engagement politique tout aussi fort (pour ce que j'en sais sans les avoir lus, pardon).

(2) Dont L'Homme des jeux, L'Usage des armes, Une Forme de guerre, Excession, Inversions, Le Sens du vent et Trames (ainsi que La Sonate hydrogène qui doit paraître en octobre au Livre de Poche).
(3) Iain M. Banks nous a malheureusement quittés en ce mois de juin. Je vais maintenant remplir de nouveau mon verre en guise de salut à ce Grand Homme et noyer ma profonde tristesse.

jeudi 6 juin 2013

Cee Cee James

Cee Cee James : Low Down Where The Snakes Crawl
(2010 - Fwg Records)

Originaire de Portland, Cee Cee James a commencé très tôt à faire de la musique (1) et, après une première vie rythmée par les galères (2) et les concerts de blues et de rock, (3) elle sort ce premier album de blues, (4) genre pour lequel sa voix semble faite.
Sans pour autant la copier, Low Down The Snakes Crawl rappelle bien souvent la musique de Janis Joplin, principalement pour les similitudes que présentent la voix des deux chanteuses. Bien qu'assez classique, la musique du groupe a sa propre personnalité et les nombreuses années passées sur les routes pour jouer live s'entendent distinctement au travers d'une très grande maîtrise et d'une apparente simplicité pleine de richesse.
Exercice de style impeccable, Low Down The Snakes Crawl vaut le détour pour peu qu'on aime le blues.
Quelques exemples (4) : Black Raven, Done Love Wrong.

Musiciens :
- Rob Andrews : guitare
- Jim Klinger : batterie
- Cee Cee James : percussions, chant
- John Senchuk : basse
- Art Neubaer : guitare

(1) Elle monte un groupe et donne un concert à l'âge de 12 ans.
(2) Et pas des petites...
(3) Ainsi qu'un premier album, Spiritually Wet, dans un tout autre registre puisqu'il s'agit de funk (et à mon sens  bien moins convaincant même si on y retrouve sa voix).
(4) Il existe un autre album studio (Blood Red Blues, 2012) ainsi qu'un live (Seriously Raw, 2010).

vendredi 24 mai 2013

Sabir

Sabir : Fones
(2003 - ...)

Empruntant le nom qui désigne une langue créée sur la base d'autres langues lorsque se présente la nécessité d'échanger entre des peuples d'origines différentes, (1) Sabir propose une musique métissée « fortement influencée par la musique des Balkans, de la Perse, du flamenco ou de la musique médiévale occidentale ».
Né de la rencontre entre Efrén et Diego López, déjà connus pour leur penchants à mélanger les styles (2) et Spyros Kaniaris, le groupe n'a malheureusement pas enregistré d'autre disque à ce jour. (3) Une motivation de plus pour rechercher les divers projets et autres participations du trio pour ceux qui voudraient en écouter davantage.
Quelques exemples : Sokratako, Erghen Diado, Erimos.

Musiciens : 
- Efrén López : rabab, tar, kopuz, baglama, lavta, laouto crétois, oud, santour
- Spyros Kaniaris : guitare flamenco à huit cordes
- Diego López : tabla, tombak, udu, doira, bendir

(1) Ici, avec cette musique, c'est plus précisément à la lingua franca qu'il est fait référence, ce sabir autrefois parlé dans les ports méditerranéens.
(2) Au sein d'Al Andaluz Project et L'Ham de Foc bien sûr, mais il n'est pas rare de les voir jouer avec une multitude d'autres musiciens comme Ross Daly ou Bijan Chemirani.
(3) Il est néanmoins possible d'écouter et voir de nombreux extraits de concerts sur le site d'Efrén López (prévoir quelques heures d'écoutes...).

dimanche 5 mai 2013

Endless Boogie

Endless Boogie : The Long Island
(2013 - No Quarter/Differ-ant)

Les new-yorkais d'Endless Boogie ont repris le chemin des studios cette année pour nous servir une fois de plus, après Focus Level et Full House Head, leur rock lancinant, hypnotique et pas si répétitif qu'une écoute peu attentive pourrait le faire croire.
Différent des albums précédents, The Long Island, s'il offre les mêmes ingrédients que ceux-ci, gagne en richesse ce qu'il perd peut-être en dynamique. Les longues compositions de ce très long album (1) s'étirent en boucles répétitives se faisant très vite bavardes et indépendantes ou de connivence tour à tour, en chant caverneux toujours aussi incantatoire.
Loin de lasser, cette grande richesse musicale permet à l'auditeur de toujours trouver un os à ronger à n'importe quel moment de l'album. L'immersion est considérable.
Actuellement, c'est à mon avis ce qui se fait de mieux dans le domaine du blues-rock à tendances heavy.

Musiciens :
- Harry Druzd : batterie
- Jesper Eklow : guitare
- Marc Razo : basse
- Paul Major : guitare, chant

(1) 80 minutes pour moins de 6 heures de studio.

dimanche 14 avril 2013

Kvelertak

Kvelertak : Meir
(2013 - Roadrunner Records)

Trois ans après Kvelertak, son plus qu'enthousiasmant premier album, le groupe norvégien remet enfin le couvert pour confirmer haut la main sa capacité à mélanger les nombreux styles engendrés par le rock.
Une fois encore, nous voici baladés du heavy metal au punk, du rock au black metal, etc. Une fois encore, Kvelertak ne se contente pas de singer ses prédécesseurs mais imprime sa griffe et son incroyable énergie.
J'ai pu lire à droite et à gauche que cet album était plus « festif », plus « rock traditionnel ». (1) De mon point d'écoute, ce n'est pas flagrant : si le premier m'avait enchanté pour ses clins d'œil  appuyés à des styles différents, celui-ci m'emballe pour ceux qu'il fait à des groupes. (2)
Sortir de cet album s'avère tout aussi difficile que le faire du précédent, tant l'envie de passer de l'un à l'autre se fait sentir.
J'en re-veux !
N'attendez pas trois ans, les gars...
Quelques exemples : Spring Fra LivetBruane BrennMånelyst, Undertro.

Musiciens :
- Erlend Hjelvik : chant
- Vidar Landa : guitare
- Bjarte Lund Rolland : guitare
- Maciek Ofstad : guitare
- Marvin Nygaard : basse
- Kjetil Gjermundrød : batterie

(1) Pour ce que ça veut dire...
(2) AC/DC et Metallica (si si, prêtez bien l'oreille, il y a un début de solo associé à une certaine rythmique, sur le titre « Månelyst » - à partir de 2:19, pour les tatillons qui voudraient vérifier de leurs propres oreilles - qui nous replonge directement dans Kill Em' All, c'est aussi bref qu'évident...) pour ne citer qu'eux.

mardi 26 mars 2013

Rainer

Rainer : Worried Spirits
(1992 - Demon Records)

Rainer Ptacek fait partie de ces comètes ayant traversé trop vite l'univers de la musique, mais dont la trace ne disparaîtra que très lentement. Si elle disparaît.
Né en Allemagne de l'Est (1) ce passionné de guitare jouera dans plusieurs groupes (dont Giant Sand et Das Combo) mais donnera sa pleine mesure (2) en interprétant seul et en acoustique ses propres compositions, des reprises ou des adaptations de poèmes. (3)
C'est cet aspect de Rainer que présente Worried Spirits, son premier album solo, avec une quinzaine de titres qui frappent par l'investissement de l'artiste dans sa musique. S'il fallait  encore une preuve, elle se trouve au moins ici : la passion s'entend.
Au-delà d'un jeu de guitare très personnel et hautement technique, (4) c'est la voix, hantée, possédée, de Rainer, souvent discrète, parfois forte mais toujours vraie qui nous frappe et nous donne l'impression de recueillir des confidences.
Pour en savoir davantage, voici le site maintenu par sa femme Patti Keating.
Un exemple : Worried Spirits. (5)

Musicien :
- Rainer Ptacek : guitare, chant

(1) Que ses parents fuient en 1953, alors qu'il a trois ans, pour s'installer à Chicago. Lui, s'installera à Tucson dans les années 70.
(2) C'est aussi l'avis de beaucoup d'artistes mondialement renommés, comme le démontre cet hommage. Ou celui-ci.
(3) Poèmes de Langston Hughes.
(4) Un mélange de slide et de picking qui impressionna, entre autres, ZZ Top, Robert Plant et d'autres artistes de renom avec lesquels il joua.
(5) Le morceau commence à 2:39, mon niveau d'anglais ne me permettant pas de comprendre ce que dit le musicien avant.

samedi 16 mars 2013

Lokomotive Kreuzberg

Lokomotive Kreuzberg : Fette Jahre
(1975 - Pläne)

Groupe allemand, Lokomotive Kreuzberg fait partie de ces formations (1) pour qui la teneur politique des textes  a peut-être plus d'importance que la musique qui les accompagne.
Si l'engagement politique de ce groupe et ses textes sont importants, sa musique, à mon sens, ne l'est pas moins et participe très certainement pour beaucoup à l'attention que l'on peut porter à l'ensemble.
Après deux albums (Kollege Klatt, en 1972 et James Blond, en 1973), les compositions du groupe prennent plus d'importance sur Fette Jahre (1975) qui nous offre un rock progressif très riche et varié mettant un chant souvent théâtral très en valeur.
Malheureusement, je n'ai aucune pratique de l'allemand et trouver les textes écrits de ce groupe semble relever de la gageure. Tout aussi malheureusement, je n'ai pas pu mettre la main sur le dernier album du groupe (Moutain Town, en 1977) avant sa dissolution (2) qui, semble-t-il, serait le plus apprécié des amateurs.
Dans l'état actuel de mes connaissances, Fette Jahre reste le sommet du groupe et, sans  la moindre hésitation, un incontournable du rock progressif.

Musiciens :
- Bernhard Potchka : guitares, chant
- Manfred Praeker : guitare acoustique, percussions, chant
- Uwe Holz : percussions, harmonica, chant
- Karl-Heinz Scherfling : percussions, chant
- Andreas Brauer : piano, flûte, violon, percussions, synthétiseur, chant

(1) Comme Floh de Cologne, Ton Steine Scherben et d'autres, qui ont animé cette scène appelée Politrock et sur laquelle on peut plus amplement s'informer sur les pages du Wikipédia allemand. Au sujet de Lokomotive Kreuzberg, on trouvera sur Rock60/70 un très intéressant article suivi d'un entretien avec deux membres du groupe.
(2) Regrettable, certes, mais certains membres de Lokomotive Kreuzberg auront pu créer par la suite le premier Nina Hagen Band puis Spliff, un groupe devenu très populaire en Allemagne.